Mercurial George

Auteur/Metteur en scène : Dana Michel

Producteur : Dana Michel et Daniel Léveillé Danse Festival TransAmérique (Montréal), Tanz im August (Berlin), CDC Atelier de Paris-Carolyn Carlson, ImPulsTanz Vienna International DanceFestival et Chapter (Cardiff)

Accueil : Théâtre du Trillium

Évoluant à travers les tas de débris des fouilles dans la marginalité et les héritages culturels, Dana Michel crée Mercurial George, un déstabilisant solo où le corps vacille et cherche ses appuis. Étirant le temps dans une gestuelle minimaliste et déconstruite, elle devient archéologue d’elle-même. L’univers de Mercurial George baigne dans la naïveté de l’enfance et dans le mystère sacré, tout en jouant sur l’humour et l’étrange.

Après Yellow Towel, Dana Michel continue, avec Mercurial George, à traquer et transformer le banal, à provoquer le malaise. Aussi nommées dans le palmarès des meilleures performeuses en 2014 par le New York Times, ses productions ont été présentées dans plusieurs villes d’Amérique du Nord, d’Europe et du Royaume-Uni. Elle est lauréate du Lion d’Argent pour l’innovation en danse de la Biennale de Venise.

Nudité

 

Critiques

Mercurial George est l’œuvre d’une artiste en maîtrise de son sujet, consciente de son corps, de son identité ethnique et culturelle, de sa différence aussi.

- MonTheatre.qc.ca, Montréal (Canada)

Il y a dans Mercurial George une clarté de posture rare.

- Le Devoir, Montréal (Canada)

Simplement, en utilisant des objets de façon inusitée, elle transforme la banalité en quelque chose d’intéressant. Elle porte notre attention sur des choses a priori futiles. Elle met en scène des personnages marginaux qui viennent heurter la conception de la normalité. Elle dresse un hommage à la différence et à l’anticonformisme avec une performance inventive et décalée.

- Df Danse, Montréal (Canada)

Crédits

Création et interprétation  : Dana Michel

Lumières : Karine Gauthier

Élan artistique : Martin Bélanger, Peter James, Mathieu Léger, Roscoe Michel et Yoan Sorin

Conseil sonore : David Drury