Un vent se lève qui éparpille

Auteur : Jean-Marc Dalpé

Metteur en scène : Geneviève Pineault

Producteurs : Une coproduction du Théâtre de la Vieille 17 (compagnie résidente et fondatrice), du Théâtre du Nouvel-Ontario et du Théâtre Français du Centre National des Arts

« L’index sur la détente de la vingt-deux, il anticipe déjà la détonation, le contrecoup au creux de l’épaule et l’odeur de roussi qui suit, qu’il connaît bien. »

Un drame passionnel nord-ontarien digne d’une tragédie grecque. Marcel aime Marie. Joseph, le mari de Rose, aussi. Marcel intervient, mais ses actions auront de sérieuses conséquences pour Marie et sa famille. Une histoire de désir, de haine et d’amour interdit qui secoue la mémoire de tout un village pendant plus d’une décennie.

Roman ici transposé à la scène, ce vent qui lève et qui éparpille n’épargne personne. L’histoire de Marie appartient à l’inconscient collectif autant qu’à la passion singulière ; c’est une histoire qui remue nos émotions autant que notre mémoire.

Vous serez touchés par cette grande oeuvre signée Dalpé, récipiendaire du Prix littéraire du Gouverneur général 2000.

Extraits de critiques

« Que ce soit par l’entremise d’un vent qui se lève et nous éparpille, le torrent qui menace de nous emporter, le désir qui nous propulse en dépit de nous-mêmes ou la honte véhiculée par le regard des autres, cette “tragédie grecque nord-ontarienne” nous invite à faire la différence entre le libre arbitre de la volonté et la force de tous les éléments qui nous entourent. »

- Daniel Aubin, Le Voyageur

Crédits

Texte : Jean-Marc Dalpé

Mise en scène : Geneviève Pineault

Adaptation : Geneviève Pineault, Alice Ronfard et Johanne Melançon

Assistance à la mise en scène et régie : Dianne Fortin

Scénographie : Gabriel Tsampalieros

Environnement sonore : Marcel Aymar

Costumes : Isabelle Bélisle

Éclairages : André Rioux

Direction de production : Lindsay Tremblay

Interprétation : David Boutin, Roch Castonguay, Annick Léger, Robert Marinier, Milva Ménard et Bryan Morneau

Crédit photo : Marianne Duval